Viande rouge: un pavé dans l’assiette

Ce soir sur France 4, l’équipe d’On n’est plus des pigeons s’est penchée sur la viande que nous mangeons. On y trouve tout, du pire au meilleur et ce reportage explique de façon claire et divertissante comment choisir une bonne viande.

Pour être sûr d’une qualité maximale en direct des producteurs que vous connaissez, visitez ma boutique leboeufdherbe.fr

3 fois plus d’Oméga 3 dans la viande de Boeuf d’herbe

Analyses boeuf d'herbe

Nous avons fait analyser la viande de ma filière qualité Le Bœuf d’Herbe pour mesurer l’effet de l’élevage basé sur l’herbe.

Notre viande de Bœuf d’Herbe a la particularité d’être 3 fois plus riche en Oméga 3 que les autres issues d’animaux qui ne sont pas engraissés à l’herbe.

  •  La teneur en acides gras essentiels Oméga 3 est 3 fois plus élevée pour les animaux engraissés à l’herbe.

L’alimentation de l’élevage intensif (ensilage de maïs et céréales) diminue la teneur en Oméga 3 des viandes et augmente la teneur en Oméga 6, acide gras responsable des processus d’inflammation et de la multiplication des cellules adipeuses.

  •  Le rapport Oméga 6 / Oméga 3 idéal est situé entre 1 et 5 et le plus proche possible de 1.

Le résultat de ce rapport nutritionnel pour l’élevage intensif est de 11 : résultat trop élevé.
Pour le Bœuf d’Herbe, le résultat de 1,6 correspond à la norme recommandée.

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Document : Analyses réalisées pour le Boeuf d’Herbe par le laboratoire In Vivo Labs – Saint Nolff – 56011 Vannes
Sur un échantillon de steak haché de bœuf d’herbe Lot 0535 du 14/01/2015

Bactéries résistantes dans le steak haché ? Il y en a 3 fois plus dans l’élevage intensif

La révélation toute récente par le magazine américain « Consumer Report », de l’omniprésence des bactéries E. Coli et entérocoques, marqueurs de contamination fécale dans les hamburgers, a capté toute l’attention en France et a fait sensation, oubliant de fait l’enseignement majeur de cette étude : elle montre en effet que le mode d’élevage et d’alimentation des vaches conditionne la qualité sanitaire de nos steaks hachés. Continuer la lecture

vente directe : « je sais qu’on va pouvoir en vivre »

pierre-hinard

Cet été les éleveurs ont manifesté un peu partout en France et ils poursuivent à la rentrée à Paris et à Lyon où la Direction régionale de l’agriculture a été occupée ce mercredi.

Producteurs de lait ou de viande disent ne plus pouvoir continuer à vendre à des prix trop bas, rapportés à leurs coûts de production. La vente directe, de l’éleveur au consommateur, plus connue pour les fruits ou légumes, peut-elle être une solution pour la viande ?

L’éleveur et lanceur d’alerte Pierre Hinard, que nous avions invité lors de notre journée consacrée à la viande, nous explique comment s’organise sa propre production, entièrement commercialisée en vente directe et sur internet avec envoi à domicile. Un système de commercialisation intimement lié à son mode d’élevage.

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C Dans l’Air – Crise de La Viande : de l’élevage à l’assiette

J’étais l’invité de C Dans l’Air sur France 5 pour une émission sur le thème  » Crise de la viande, de l’élevage à l’assiette »

L’exécutif a beau avoir annoncé un plan d’urgence la semaine dernière et n’avoir cessé d’assurer le monde agricole de son soutien, les éleveurs maintiennent la pression. Les opérations coups de poing se multiplient, notamment devant les supermarchés et les abattoirs accusés de faire monter les prix au détriment des agriculteurs. Et le consommateur de prendre conscience du rôle qu’il a à jouer : choisir entre un produit moins cher et un produit qui rémunère mieux les éleveurs…
Mais est-ce vraiment le cas ? Les circuits alimentaires courts sont-ils garants de la qualité de la viande ? Pourquoi ces dernières années notre consommation de viande n’a de cesse de baisser : par manque d’argent, ou par manque d’appétit ?

Crise des éleveurs : « Les abattoirs fixent les prix, mais répercutent les pressions de la grande distribution »

4695908_6_719f_action-d-agriculteurs-devant-un-abattoir-de_ce24f1169c1bad7aedfbde7da01e7473Pierre Hinard a longtemps travaillé pour et avec l’industrie de la viande : il a notamment été directeur qualité dans un abattoir en Loire-Atlantique… jusqu’à être licencié après avoir dénoncé les pratiques de celui-ci en matière, notamment, de politique sanitaire. Devenu éleveur bovin, il en a tiré un livre, Omerta sur la viande, paru en novembre (Grasset).

Interrogé par Le Monde, il revient sur les pratiques commerciales des abattoirs, pointées du doigt par le rapport du médiateur du gouvernement sur l’échec de la mise en œuvre de l’accord conclu en juin sur le prix de la viande proposé aux éleveurs, qui devait augmenter de 5 centimes par semaine.

Mais selon Pierre Hinard, si les abattoirs sont plus lourdement accusés que la grande distribution de ne pas baisser leurs prix, provoquant la colère récente des éleveurs, les premiers ne font que répercuter les pressions à la baisse de cette dernière.

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